• Un peu de mort sur le visage
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Le visage est notre royaume, un pays où alternent ombres et clartés, où se reflètent la joie et la souffrance. En puisant à la fois à la source biblique et aux mots des poètes, Gabriel Ringlet médite sur cette double dimension de l'existence humaine. II l'évoque en particulier à partir de figures de femmes, de toutes celles qui, aujourd'hui, dans le monde, soulèvent les pierres de tant de tombeaux.

Comme la fleur d'amandier, elles résistent. Arrachées, elles repoussent. Déracinées, elles refleurissent. Avec un peu de mort sur le visage, elles annoncent le retour du printemps.

 

 

  • xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx x Edité chez Descléel de Brouwers
  • xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx xxxxxxxxxx 1997

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Bibliographie